Mon pays était beau paroles et musique de Jean Ferrat, en Hommage à la bande des quatre: Jacques BREL , Georges BRASSENS , Leo FERRE et Jean FERRAT. ( partition refaite ) ( Ma première vidéo ) filmée le 2 Août 2009 prévue pour le lendemain avec la mise en ligne et à la dernière minute, j'ai choisi la version en Diaporama. L'idée d'interpréter, d'enregistrer et filmer une chanson ne ma jamais éffleurée l'esprit, encore moins, de rendre Hommage aux quatre grands de la chanson française, jusqu'à cette semaine là, où sur un simple coup de tête, j'ai accepté, mais juste pour montrer que je pouvais chanter et rendre un grand Hommage à Jacques BREL , Georges BRASSENS, Léo FERRE et Jean FERRAT. j'ai commencé à m'interrésser à georges Brassens en 1962 et la guitare, à l'âge de 18 ans, pourtant mon métier dans le piano a débuté à l'âge de 12 ans, exactement le 12 Juin 1957 à ( Pleyel St Denis ) Carrefour Pleyel et au siège 1, rue François - 1er -PARIS 8 arrondissement. 13 Années d'apprentissage pour s'avoir tout faire en instruments à cordes et à vent sans aucune exception, y compris les boites à musique, car la maison Pleyel était la plus complète. l'Histoire de servir les grands de ce monde en musique Classique, Jazz et la Variété a commencée avec la mise en service du PAQUEBOT " FRANCE " du 27 Janvier au 7 Février 1962, pour les croisières, dont le voyage inaugural a eu lieu deux jours plus tard, donc le 9 février par ( gros-temps,) du HAVRE- NEW-YORK par le maître après Dieu le commandant Georges CROISILE. Pour ceux qui me connaissent et mon entourage tous étaitent étonnés de me voir donner la priorité à Jean FERRAT et non au Grand Brassens. Il faut dire que l'ami Jean est devenu le doyen de ce que j'ai nommé affectueusement la bande des quatre et il était au courant de ce projet. Jean a toujours été sur la défensive, contre le saccage, la déstruction et surtout les injustices, il ne pouvait pas admettre la moindre hypocrisie, à s'en rendre malade parfois. Un jour du mois d'Avril de 1965 , d'une cabine téléphonique il me demande de le rejoindre dès la sortie de Pleyel et d'aller à la porte de Choisy par le métro. Une fois sur place et heureux de nous retrouver, il me conduit chez son copain pour voir un piano en panne de quelques notes. Après une courte réparation, il m'accompagne et me demande de faire une petite promenade sur les quais; tout à coup on voit un abruti la quarantaine à peu près, qui sort son asperge et se met à uriner devant tout le monde. Au moment où je m'apprête à lui muscler les joues Jean me saisi par le poigné gauche , me dit : attends, je ne sais pas la raison qui l'a poussé à faire ça... Mais il était très indigné et à mon abruti je lui ai flanqué un puissant coup de pied au derrière qui lui a secoué les boyaux, Jean se retourne dans un éclat de rire interminable et poursuit : heureusement, tu ne vois pas ça tous les jours... Aujourd'hui j'ai du mal à me faire une raison, de sa disparition. Jean était né pour défendre l'humanité et moi, les victimes. " MON PAYS ETAIT BEAU "